Camille va-t-elle atteindre sa zone de génie pendant ce stage ?

35686973_787575798113367_6320036151201628160_n

Une des missions d’Aurélie Cousin à travers Opportunities est d’aider des dirigeants d’entreprise à se développer personnellement pour les accompagner le mieux possible professionnellement.

Grâce à un article de Experience Life Magazine d’octobre 2009 au sujet du livre de Gay Hendricks, « The big leap » qu’elle m’a transmis, j’ai appris une chose primordiale que chaque personne, et notamment les dirigeants d’entreprise, devrait savoir.

Vous est-il déjà arrivé d’être assis – voire un peu affalé – sur votre chaise, en étant épanoui dans votre travail et dans vos relations personnelles, et, d’un seul coup, vous inquiéter pour votre enfant en colonie de vacances, si loin de la maison ? Est-ce qu’il se sent seul ? Est-ce que les autres enfants l’embêtent ? Toute cette inquiétude inutile – mais complétement rationnelle – n’est en fait liée qu’à une seule chose :

Nous avons une tolérance limitée au bonheur !

Ces barrières, que nous nous fixons nous-mêmes inconsciemment, nous limitent à un certain temps de bonheur ou de réussite. On imagine que quelque chose se passe ou va mal se passer parce qu’on est heureux.

Pour savoir comment augmenter cette durée de bonheur et de réussite en dépassant les 4 barrières, continuez à lire !

Voici les 4 barrières selon Gay Hendricks, barrières que nous avons érigées tout au long de notre enfance.

1. Le sentiment d’être imparfait
Le sentiment d’être imparfait est une immense barrière à nos périodes de bonheur. Ce sentiment est souvent lié à une peur : celle de faire la promesse d’utiliser ses talents au maximum pour réussir, mais de rater quand même. Cette peur nous encourage à rester prudent et se faire petit. Mais il faut avoir conscience de ce sentiment et de cette peur, pour prendre du recul, et être capable d’oser, réussir, et être heureux.

2. La trahison et l’abandon
Cette barrière est le sentiment de ne pas pouvoir complètement réussir par peur de finir seul, d’être déloyal par rapport à ses valeurs, et de trahir des personnes. Pour y remédier, vous devez vous poser 2 questions : est-ce que j’ai transgressé les valeurs que ma famille m’a apprises pour arriver là où j’en suis ? Même si je réussis, est-ce que j’ai atteint les attentes que mes parents avaient pour moi ? Si la réponse est oui à ces 2 questions, alors vous pouvez peut-être vous sentir coupable de votre réussite. Si la réponse est non, prenez conscience que la culpabilité que vous ressentez n’est pas légitime et ne fait que vous empêcher d’avancer et de profiter de votre réussite.

3. La réussite fait de vous une charge
Le sentiment de ne pas pouvoir atteindre son potentiel maximal parce qu’on a peur d’être une charge peut être très difficile à dépasser pour certains. On peut avoir, dans son enfance, été considéré à la fois comme une charge, et comme une source d’admiration de par notre réussite. Adulte, cette combinaison peut se reproduire : quand on réussit, on aura le sentiment d’être une charge. Pourtant, ce sentiment de culpabilité vient de crimes que l’on n’a pas commis. Si on se libère de cette combinaison et de ce sentiment de culpabilité que nos parents nous ont donné en nous considérant comme une charge, alors on pourra dépasser cette barrière, et augmenter nos moments de réussite et de bonheur.

4. La peur de faire de l’ombre
Une pensée inconsciente définit cette barrière : je ne dois pas trop réussir, car si je réussis trop, je ferais de l’ombre aux autres et je les ferais se sentir mal. Cette barrière est assez répandue, particulièrement chez les enfants talentueux. En effet, ils ont eu beaucoup d’attention de la part de leurs parents, qui leur ont répété : « Ne te mets pas trop en avant, car tu risques de paraitre prétentieux et supérieur face aux autres ». Donc, les enfants ne montrent pas leur génie pour ne pas que les autres se sentent menacés ou inférieur. Si certains d’entre vous répriment un talent ou des aptitudes particulières, vous devez vous demander si vous le faites parce que vous avez peur de faire de l’ombre aux autres, ou pour d’autres raisons plus légitimes. Cette bande-annonce de film illustre très bien cette barrière !

Chaque personne a sa zone de génie. Cette zone correspond aux activités que vous faites comme personne d’autre ne pourrait le faire. On peut oser ne pas entrer dans sa zone de génie si l’on est limité par les barrières précédentes.
Il y a plusieurs façons de prendre conscience de ce blocage – que l’on se met sans raison – mais la plus courante est de remarquer lorsqu’on est inquiet. Être inquiet est généralement un indice qui montre qu’on approche d’une des quatre barrières, et que l’on a peur de les dépasser. Il faut alors regarder au-delà de ces barrières pour voir ce qu’on est capable de faire dans notre zone de génie. Ainsi, vous pourrez accéder à des moments de bonheur et de réussite qui vous procureront une entière satasfaction.

Trouver quel est votre génie !
Posez-vous les questions suivantes pour découvrir votre zone de génie :

  • Quelle activité je préfère faire ? (J’aime tellement le faire que je pourrais le faire tout le temps sans jamais être fatigué ou m’ennuyé).
  • Quel travail je fais que je ne considère pas comme du travail ? (Je pourrais le faire toute la journée sans me fatiguer ou m’ennuyer).
  • Dans mon travail, qu’est ce qui me procure le plus de satisfaction ?
  • Quel est mon talent unique ? (J’ai une compétence particulière. Une aptitude unique qui m’apporte d’énormes bénéfices à moi et aux autres).

Allez-vous trouver votre zone de génie ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *